online discount medstore
advair diskus for sale
buy advair diskus without prescription
allegra for sale
buy allegra without prescription
aristocort for sale
buy aristocort without prescription
astelin for sale
buy astelin without prescription
atarax for sale
buy atarax without prescription
benadryl for sale
buy benadryl without prescription
buy clarinex without prescription
clarinex for sale
buy claritin without prescription
claritin for sale
buy flonase without prescription
flonase for sale
buy ventolin without prescription
ventolin for sale
amoxil for sale
buy amoxil without prescription
augmentin for sale
buy augmentin without prescription
bactrim for sale
buy bactrim without prescription
biaxin for sale
buy biaxin without prescription
buy cipro without prescription
cipro for sale
buy cleocin without prescription
cleocin for sale
buy dexone without prescription
dexone for sale
buy flagyl without prescription
flagyl for sale
buy levaquin without prescription
levaquin for sale
buy omnicef without prescription
omnicef for sale
amaryl for sale
buy amaryl without prescription
buy cozaar without prescription
cozaar for sale
buy diabecon without prescription
diabecon for sale
buy glucophage without prescription
glucophage for sale
buy glucotrol without prescription
glucotrol for sale
buy glucovance without prescription
glucovance for sale
buy micronase without prescription
micronase for sale
buy prandin without prescription
prandin for sale
buy precose without prescription
precose for sale
buy cialis professional without prescription
cialis professional for sale
buy cialis soft without prescription
cialis soft for sale
buy cialis super active without prescription
cialis super active for sale
buy cialis without prescription
cialis for sale
buy levitra without prescription
levitra for sale
buy viagra professional without prescription
viagra professional for sale
buy viagra soft without prescription
viagra soft for sale
buy viagra super active without prescription
viagra super active for sale
buy viagra super force without prescription
viagra super force for sale
buy viagra without prescription
viagra for sale
buy celebrex without prescription
celebrex for sale
buy colcrys without prescription
colcrys for sale
buy feldene without prescription
feldene for sale
buy imitrex without prescription
imitrex for sale
buy inderal without prescription
inderal for sale
buy indocin without prescription
indocin for sale
buy naprosyn without prescription
naprosyn for sale
buy pletal without prescription
pletal for sale
buy robaxin without prescription
robaxin for sale
buy voltaren without prescription
voltaren for sale

L’incroyable Hulk (2008)

divulgué le 28 juillet 2008 par Kinopoivre

L'incroyable Hulk sur la-fin-du-film.comEt à la fin il gagne

Réjouis-toi, lecteur assidu (Socrate, lui, était un lecteur à cigüe), le docteur Ross est de retour ! Non, pas dans E.R. alias  Urgences, mais dans L’incroyable Hulk, film de Louis Leterrier, un Français (cocorico !) qui avait été deuxième assistant metteur en scène sur l’Astérix de Chabat. Pour être tout à fait franc, ce docteur Ross-là se prénomme Elizabeth et ne ressemble que de très loin à George Clooney (puisque l’actrice est Liv Tyler), et s’avère être l’ex- et future nouvelle petite amie du héros, Bruce Banner. Mais, en prime, il y a aussi un Mr Green et quelques scènes d’hôpital dans cette histoire, donc tout n’est pas perdu pour les amateurs d’hémoglobine.

Le début du film se déroule dans une favela de Rio : Bruce Banner (Edward Norton) est employé comme réparateur à tout faire dans une usine vétuste de mise en bouteilles d’un soda de fabrication locale. Or il est atteint d’une maladie dont la cause n’est pas claire et dont il tente de se guérir en communiquant par Internet avec un scientifique resté aux États-Unis, qui a pris le pseudo de « Mr Green » (ils ont le wi-fi, dans les favelas ?). Cette maladie consiste en ceci : lorsque son rythme cardiaque atteint deux cents pulsations par minute, il se transforme en un monstre aussi violent qu’invincible ; Bruce tout-puissant, si tu préfères. La colère est donc fatale, mais, revers de la médaille, l’amour lui est également interdit ! Avoue que c’est ballot. Or, à la suite d’une égratignure, une goutte de son sang tombe dans une bouteille de soda, qui est exportée aux États-Unis et bue par un homme âgé, lequel, aussitôt… tu imagines. Illico, les services secrets des U.S.A., dont l’infaillibilité leur a valu cette flatteuse réputation qui a franchi toutes les frontières, reconnaissent l’indice, car ils tentaient de récupérer Banner depuis longtemps, pour utiliser sa maladie en vue de fabriquer un soldat invincible dont l’armée étatsunienne aurait le plus urgent besoin, vu qu’elle n’a pas gagné une seule guerre depuis la Corée, en 1953 (mais ça, ce n’est pas dans le film, c’est moi qui le dis).

Aussitôt, le général Ross (William Hurt), qui a trempé dans l’histoire de ces recherches « scientifiques », et qui par le plus grand des hasards se trouve être le père du docteur Ross cité plus haut, envoie un commando pour capturer Banner, rapidement repéré. Mais celui-ci se met en rogne et ratatine tout le monde, avant de s’enfuir au Guatemala puis au Mexique, avant de parvenir aux États-Unis. Il faut te préciser que ledit commando était conduit par un type assez violent, Emil Blonsky (Tim Roth), dont le nom seul, un peu comme l’Olrik des albums de Blake et Mortimer ou le Rastapopoulos des albums de Tintin, sans compter sa tronche patibulaire mais presque, suffit à indiquer qu’il a de mauvaises intentions : acquérir pour son propre compte le don maléfique de Banner, et devenir ainsi un soldat invincible. Inutile de te dire qu’après quelques péripéties du genre combat au Kärcher sur la dalle d’Argenteuil entre racaille et flics défenseurs de l’ordre et de la démocratie, il y parviendra. Si bien que le film se retrouve avec DEUX Hulk, un gentil – quand il n’est pas en rogne – et un méchant, mais alors très méchant, de quoi flanquer la diarrhée verte à Stallone et Schwarzy réunis.

Ils vont donc s’affronter dans les rues de New York, et c’est fou ce qu’il peut y avoir comme affrontements dans les rues de New York. C’est bizarre, à Paris, hormis quelques bisbilles entre poivrots et une dispute à propos d’une chaise-longue à Paris-Plage, il ne se passe jamais rien – et je ne parle même pas de Bordeaux… Si bien qu’après s’être balancé à la figure une demi-douzaine de bagnoles et avoir abattu un ou deux hélicoptères, les deux titans en arrivent à la conclusion de leur petit différend, la bagarre prend fin, et le bon Hulk triomphe du méchant – qui expire telle la validité de ton stationnement quand tu n’as pas nourri le parcmètre –, récupérant au passage l’amour de sa petite amie, puisque cette inconstante largue illico et froidement le psy avec lequel elle s’était mise en ménage pendant son séjour à Rio, voir plus haut. Quant au général Ross, son père avec qui elle a (aussi et dans la foulée) rompu, un homme mystérieux lui propose très vite un nouveau boulot tordu dans la scène finale, ce qui laisse présager une suite que tous nous appelons de nos vœux ardents.

Reste la double interrogation qui a tourmenté des générations de téléspectateurs de la série avec Lou Ferrigno (au fait, il est dans le film, il fait un garde et la voix de Hulk) : quand Hulk devient un monstre et décuple de volume, est-ce que ses organes procréateurs en font autant, et pourquoi, après l’explosion de ses vêtements, a-t-il toujours son pantalon pour les dissimuler ? Après tant d’années, la réponse nous est enfin donnée quand on voit Banner acheter au Mexique un short extensible et flottant. Mais si tu veux en connaître la marque (on ne sait jamais), tu peux toujours interroger Allocine, je crains, lecteur à l’esprit curieux, que ta quête soit vaine.

Choisis ton arme et flingue la fin du film

9 réactions à “L’incroyable Hulk (2008)”

  1. TiCi pense que:

    L’homme mystérieux étant joué par Robert Downey Jr, vu très récemment dans le rôle Tony Stark, patron de Stark industrie, alias Iron Man.

  2. Kinopoivre pense que:

    Exact. Rôle minuscule, on le voit trente secondes.

  3. calvin pense que:

    Mais oui!!! Il s’agit d’Iron Man qui vient prevenir qu’il est en train de composé l’équipe des Vengeurs composé de lui même, de Hulk, de Captain America et plein d’autres….

  4. Kinopoivre pense que:

    Calvin, que fais-tu de Batman ?

    Justement, je ne vais pas tarder à fin-de-filmer “The dark knight”, le sixième opus des aventures de l’homme chauve qui sourit – comme disait San-Antonio. Ça c’est du “teasing” !

    (Sauf si un petit futé de l’équipe me retire le tapis sous les pieds avant que j’aie rédigé mon texte. Mais ils n’oseront pas, je connais Steevy, moi)

  5. calvin pense que:

    Je ne veux pas faire mon rabat joie (même si pour un teasing c’etait plutot pas mal) mais Batman ne fait pas partie des Vengeurs mais de la Justice League, qui vas faire certainement faire l’objet d’un film d’ici peu.

    Tu peux donc dès maintenant reserver ton droit de fin-de-filmer ce futur film et tu n’auras donc pas à utiliser tes prestigieuses connaissances.

  6. Kinopoivre pense que:

    Très juste, Batman était bien l’un des sept membres fondateurs de la Justice League. Je me couvre la tête de cendres et m’en vais expier ma faute à Canossa, où je me rends à genoux et les mains sur la tête.

    Quant à fin-de-filmer un film qui n’existe pas encore et ne sortira qu’en 2011, c’est une simple formalité. Comme disait Fonzie, j’accomplis des exploits tous les jours (mais lui pensait à autre chose). Cela posé, qu’est-ce que je gagne si je le fais ? (Oui, je suis un être vénal)

  7. calvin pense que:

    Disons que si tu le fait, tu seras comme Fonzie : Cooooool!!!!

  8. Kinopoivre pense que:

    Alors c’est rapé.

  9. sylvie89300 pense que:

    je me pose aussi la question de son budget vêtements à ce brave hulk! mais comme en fait, c’est la seule question que je me pose à son sujet, je n’irai pas voir le film..

Allez, lâche ta fine remarque