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Mamma mia ! (2008)

divulgué le 21 septembre 2008 par Kinopoivre

Mamma mia! sur la-fin-du-film.com 

Lorsque Donna (Meryl Streep), vingt ans avant le début de cette histoire, s’est retrouvée enceinte, sa mère l’a mise à la porte. Donna s’est tirée d’affaire en exploitant un hôtel sur la petite île grecque – Kalokairi, si ça t’intéresse, lecteur globe-trotter – où sa fille Sophie a été conçue à la suite d’un triple amour de vacances. Et lorsque Sophie (Amanda Seyfried) a eu vingt ans et s’est préparée à épouser le beau Sky (Dominic Cooper), elle a lu le journal intime de sa mère et découvert qu’elle avait trois pères en puissance : Bill (Stellan Skarsgård), Sam (Pierce Brosnan), et Harry (Colin Firth). Sans rien dire à sa mère et sans leur dire pourquoi, elle les invite tous les trois à son mariage.

À peine les trois hommes débarqués dans son hôtel, Donna veut les renvoyer, car elle n’a guère apprécié d’avoir dû se débrouiller toute seule, et veut ignorer qu’aucun des trois tiers de père – le bon n’étant pas identifié – ne savait qu’elle avait eu un enfant. De son côté, elle a invité deux bonnes copines, Rosie l’écrivain (Julie Walters), qui ressemble assez à Christine Boutin, et Tanya (Christine Baranski), une dévoreuse d’hommes qui ferait passer la Samantha de Sex and the City pour une petite sœur des pauvres. La première mettra le grappin, en fin de film, sur Bill, qui écrit aussi des bouquins, je vous demande un peu.

Mais n’anticipons pas, l’histoire est celle des révélations qui vont suivre. D’abord, chacun des trois hommes apprend qu’il pourrait être le père de Sophie, mais ils prennent très bien la nouvelle. Puis Sky, qui a enterré sa vie de garçon, prend conscience que son amour ne suffit pas à Sophie, puisqu’elle « se sent incomplète » (ça, c’est bien un truc de fille !) si elle ne sait pas qui est son père. Enfin, Donna s’entend dire qu’elle a loupé le coche par sa faute, car, si Harry, qui avait divorcé pour l’épouser, a laissé tomber ce projet, c’est parce qu’il avait appris que Donna s’était consolée avec l’un des deux autres.

Le film se conclut dans l’église où le mariage doit avoir lieu, mais pas de la manière prévue : au moment de dire le oui traditionnel, Sophie et Sky décident de renoncer et d’aller « découvrir le monde » (ça, c’est bien un truc de garçon !) avant de voir s’ils veulent vraiment vivre ensemble. « Et moi, alors ? », gémit le curé frustré. Il se rattrapera sur un autre mariage improvisé, celui de Donna avec son Harry, qu’elle ne laissera pas échapper une seconde fois. Et tout le monde se met à danser sur une chanson du groupe ABBA.

Là dessus, près de se noyer dans ce torrent de guimauve, le spectateur cherche le numéro du SAMU le plus proche, et ce n’est pas sur allocine.fr qu’il le trouvera.

Choisis ton arme et flingue la fin du film

13 réactions à “Mamma mia ! (2008)”

  1. l'arlésienne pense que:

    ben alors, qui c’est le père ?

  2. Kinopoivre pense que:

    On ne le sait pas. Cet énorme mystère en restera un. Quelle frustration, hein ?

  3. lilou pense que:

    Oui, trop frustrant… Les tests ADN, ils connaissent pas?

  4. Kinopoivre pense que:

    Rappel : ça se passe sur une petite île grecque.

  5. Fred pense que:

    Je propose une fin alternative. Les tympans crevés par les vocalises de cette castafiore de Pierce, Meryl le pousse de la falaise et se fait un ménage à trois avec Colin et Stellan !!! Parce que précisons le c’est avec Sam (ce rossignol dinglingué de Brosnan) qu’elle finit et non avec Harry, puisque comme tout british qui se respecte, il est gay ! aaaaaaaaargh !!!! Gimme gimme gimme un bon film Meryl !

  6. Kinopoivre pense que:

    Merci, chère Édith Cresson, de nous rappeler que tout Britannique est obligatoirement gay.

  7. FredMJG pense que:

    Puis-je me permettre de te faire remarquer cher Kinopoivre qu’Edith Cresson se dit Phyllida Lloyd en cette belle langue de Shakespeare et qu’elle mériterait bien, pour cette sinistre surprise d’être enfermée en tour de Londres jusqu’à ce que mort s’ensuive !

  8. Kinopoivre pense que:

    De toute façon, où qu’on soit enfermé à Londres, on y meurt très vite (de faim).

  9. charles presse-universitaire pense que:

    “Oui sauf que…” la vrai fin, c’est surtout Brosnan en tenue d’Elvis à paillettes. bref, raconté comme ça, le film fait bouse, c’est quand même une chouette comédie musicale sans prétentions, et les acteurs s’en tirent fichtrement bien en chant. Au fait, kino-john-john, toi qui sais tout (du moins le laisse à penser en l’étalant tout au long de ce blog), et habite dans le marais (du moins le laisse penser… etc, il manque une foutue fonction copy-paste sur les téléphones), c’est pas le remake d’une vraie comédie musicale ce film?

  10. Kinopoivre pense que:

    Charles, j’ai corrigé ton commentaire, qui était truffé de caractères illisibles (le copier-coller ?).

    Je n’ai pas raconté la fin musicale, car, sur le plan du récit, elle ne fait pas avancer le schmilblic. Le film se termine quand les personnages décident de se marier, ou pas. Après, il ne se passe plus rien. J’ai tout de même mentionné que « tout le monde se met à danser sur une chanson du groupe ABBA », pas besoin de décrire les costumes à paillettes.

    Quant à étaler ce que je sais, pure invention : j’écris comme cela me vient, sans aucun souci de me faire reluire, comme disait San-Antonio. Simplement, quand on parle de cinéma, on ne peut pas faire abstraction de ce qui s’y rapporte. En clair, TOUT film me rappelle un autre film. Et je n’habite pas le Marais, mais à côté.

    Remake d’une comédie musicale, je ne crois pas. Ce film est le produit d’un système déjà utilisé, notamment par Alain Resnais (On connaît la chanson) et Bar Luzman (Moulin-Rouge), consistant à fabriquer une histoire à partir de chansons qui existaient, mais dans un autre contexte.

  11. charles presse-universitaire pense que:

    Au temps pour moi, alors. J’avais entendu à quelques reprises cette histoire de refait d’une comédie musicale, montée à l’époque avec la complicité du groupe.

    Hélas les caractères illisibles sont le fruit de l’accouplement du blog avec les accents tapés depuis mon e65. Le taulier devrait passer en Unicode, pour les petits malins comme moi.

  12. Kinopoivre pense que:

    Dans mon quartier, on ignore ce que c’est que le e65, mais ce doit être très bien.

    Et pour les calculs, le boulier ?

  13. lily pense que:

    Il se trouve que c’est Charles qui a raison. La comédie muscicale existait avant le film, d’où le ” movie” collé au titre. Elle date des années 60, elle fut joué à Londres et Broadway. Elle est toujours à l’affiche à Londres d’ailleurs.

    Personnellement, j’aime beaucoup ce film, et je suis fan d’ABBA, donc ça me plait. Mais je peux comprendre q’il ne plaise pas. Les gouts et les couleurs toussa.

    En revanche, je trouve dommage de faire des critiques aussi sucsintes et cinglantes, sans arguments constructifs.
    MAis ça reste très personnel les gouts cinématographiques donc c’est pas grave.

    Par contre, je trouve déplacé les remarques sur l’Angleterre, qui non rien à voir avec le film, genre “les Britanniques sont gays” et ‘”on meurt de faim à Londres” ( si c’est par rapport au prix encore, c’est pas faux. Mais si c’est par rapport à la qualité et au genre de nourriture, c’est juste des préjugés). j’ai vécu à Londres, c’est une culture que j’aime et connais bien, et ce genre de réfléxions idiotes et intolérantes, sont juste s de la méchanceté gratuite et inutile.

Allez, lâche ta fine remarque