Bienvenue à Zombieland (2009)
divulgué le 29 novembre 2009 par Julien

Columbus (Jesse Eisenberg) et Tallahassee (Woody Harrelson), duo plus qu’improbable et moins que complémentaire, font donc finalement équipe avec Little Rock (Abigail Breslin, la petite danseuse de Little Miss Sunshine) et sa sœur Wichita, après qu’elles leur aient braqués 4×4 et fusil, pour rallier l’Est de Zombieland, plus connu sous le nom d’Etats-Unis d’Amérique avant la pandémie de grippe A H1N1 contamination.
Columbus tombe très vite sous le charme de Wichita (Emma Stone), d’autant plus que son hypothétique première relation avec la voisine de palier s’est terminée dans un bain de sang (contaminé). Au cours du périple parsemé d’exécutions de morts-vivants qui les mène au parc d’attractions Pacific Playland, nos amis font escale à Hollywood.
Plus précisément, dans la somptueuse demeure de God himself (pour toi probablement lecteur, et surtout pour Tallahassee dans le film): Bill Murray. Lequel usait d’un stratagème ingénieux : se grimer et déambuler tel un zombie, lorsque l’envie lui prenait de voir l’extérieur sans risque de se faire boulotter la cervelle. Ingénieux mais à double tranchant : car pendant que le Jean-Pierre Bacri d’outre-Atlantique bavarde avec Wichita et Tallahassee, Columbus projette à Little Rock, qui à 12 ans ignore tout de Gandhi comme des bases du cinéma états-unien, un must de la carrière de Murray : Ghostbusters.
Et donc, lorsque Bill se rend au sous-sol la bave aux lèvres effectuer une démonstration de son talent, Columbus réagit comme contre tout zombie : un coup de fusil dans le poitrail. Bill Murray expire alors comme seul Bill Murray sait le faire (il le fera même d’autant mieux après le générique de fin, donc n’oublie pas de rester calé dans ton siège, cher lecteur !).
Au petit matin d’après, les filles s’éclipsent à nouveau, sans que Columbus ait pu embrasser Wichita. Lorsque les hommes les retrouvent, c’est réfugiées en haut d’un manège de Pacific Playland, une cohorte de zombies attendant leur dîner en contrebas. Tu penses bien lecteur, que d’avoir mis en route le parc au complet, lumières et musique incluses, ça allait draîner du contaminé. Les sottes…
Tallahassee s’en donne alors à cœur joie pour exterminer les morts-vivants, Columbus en profite pour sauver sa dulcinée, et tout ce beau monde, petite famille soudée finalement, s’en retourne trouver un endroit agréable où couler des jours pas trop malheureux, un Twinkie à la main.
Je ne t’ai pas parlé de la phobie des clowns de notre jeune héros, du coup je te le dis maintenant, pour pas que tu sois étonné d’en voir un en photo sur la fiche Allocine du film. Et n’oublie pas : reste bien jusqu’au bout du bout pour entendre Bill Murray citer dans le texte Jean-Paul Sartre. Et exerce ton cardio, un zombie, ça court (en tout cas depuis les années 2000).
Choisis ton arme et flingue la fin du film

8 décembre 2009 à 12:33
Le film est complètement loufoque ! Moi qui y allais à reculons, pensant “encore un film pour geeks décérébrés”.
Et bien non !
On rit, on passe une bonne heure et demie, et on ressort de bonne humeur.
Bref, un film de genre revisité sauce 4ème, 5ème et 26ème degrés.
On en redemande.
Et oui, mention spéciale à Bill Murray.
Quand Hollywood ne se prend pas au sérieux c’est tellement mieux !
bozzarts
http://bozzarts.hautetfort.com
12 août 2010 à 11:56
Simple, efficace, cool. C’était si dur que ça de ne pas faire un film pour bizounours retardée sans faire un film de festival (ou ya que le scénariste qui a réelment compris)
Zombieland est vraiment sympa. La première fois que je l’ai vu j’étais un peu comme le héros dans son flashback: Une soirée ou je galèrait devant mon Pc. Et je suis tombé sur ce film, j’eu une agréable surprise.
Film à voir seul ou avec des amis. Et meme plusieurs fois.
13 août 2010 à 15:54
Ce film défonce de trop !!
7 janvier 2011 à 18:41
C’est bon les Twinkies ? Woody Harrelson fait une telle fixette dessus …!