Danse avec lui (2007)
divulgué le 5 mars 2007 par Ma Pomme

A la fin tout le monde a appris quelque chose de la vie et c’est beau. C’est prenant, on croit à ces personnages cassés par la vie et que le cheval remet en selle.
Alexandra, aKa Mathilde Seigner, se tape le cascadeur au coin du feu. Du coup elle va beaucoup mieux (comme je la comprends!). Parce qu’au début ça va pas fort quand même. Mais ne nous y trompons pas, en vrai c’est pas parce qu’elle a fait bander un étalon (je pense pas au cascadeur mais au canasson) qu’elle revit. Mais parce qu’elle n’a plus peur et qu’elle a compris que le plus important c’est pas de réussir mais d’essayer. Le maître d’équitation, alias Samy Frey, lui, apprend aussi des choses: qu’on peut donner aussi aux hommes et pas seulement aux bourrins, tout ça … Du coup, sa conversion passe par la transmission et la perpétuation de son savoir encyclopédique et équestre, en la personne d’une jeune fille traumatisée par l’abattage du cheval qui avait mis Alexandra par terre et dans le coma trois ans plus tôt. Et à la fin, chacun sa route…
Si ce murmure fait se dresser ton oreille, va donc ruer dans les brancards sur Allocine.
Choisis ton arme et flingue la fin du film

6 mars 2007 à 12:05
Comme je vais pas au ciné pour cause de petit môme à qui il faudrait trouver une baby-siiter idéale de rêve etc, ben j’aime bien lire la-fin-du-film par ta Pomme puisque normalement dans les critiques on vous la raconte pas la fin du film
Donc j’ai regardé le petit extrait sur allo-ciné et y’a un truc que je trouve drôle c’est que Mathilde Seigné dans les films je la trouve toujours tip-top, alors que dans les interviews elle est plutôt pas trop glop… Comment expliquer ce mystère?
6 mars 2007 à 12:40
Ce décalage a le mérite de montrer que c’est une bonne actrice. Diderot appelle ça “le paradoxe du comédien” mais je ne suis pas là pour saouler tout le monde avec de la philo
Plus simplement, c’est sûrement par manque d’assurance qu’elle est aussi brute de décoffrage en interview (c’est aussi un peu mon cas !).
Des suggestions de film dont on pourrait vous dévoiler la fin ?
6 mars 2007 à 12:57
Pour moi tu peux continuer à citer Diderot, c’est une de mes idoles
6 mars 2007 à 14:42
Mais au fait, comment ça se passe ici? Vous êtes combien à écrire sur ce blog?
6 mars 2007 à 17:20
A peu près 1.232.431.567 si on compte les chinois qui ont confondu la-fin-du-film avec un compte sur world-of-warcraft.
Sinon il faut demander à Eric (c’est lui le chef même si certaines tentent d’outrepasser son veto)
6 mars 2007 à 17:38
Eh, l’autre !!! C’est ça alors : les gars contre les filles? Vous allez perdre à ce petit jeu parce qu’on est en supériorité numérique (ah, ah, numérique, double sens !). Na !
6 mars 2007 à 23:51
Nan nan, c’est juste une constatation, pas de polémique dans mes propos (de toute façon j’ai un flingue sur la tempe et on lit par dessus mon épaule, donc tenant à ma vie je m’écrase ;-p)
21 mars 2007 à 9:03
[…] De la même façon, Aurelia a tenu à parler de Danse avec lui; c’est un choix que je respecte (et puis je n’ai pas envie de voir débarquer dans les studios une armée de féministes nues armées d’accessoires en latex et chaussées de bottes de poireaux). Mais à force de parler de films qui se terminent par des scènes de sexe mettant des chevaux à contribution (sans parler de l’affiche, carrément porno), voilà les requêtes (bistouquette) qui dirigent les gens chez nous: […]
6 août 2007 à 11:35
c’est beau ce film