Hollywoodland (2007)
divulgué le 28 mars 2007 par Eric
Quand Superman se casse la gueule (histoire de parler - on l’a retrouvé avec une balle dans la tête et deux autres dans le plancher, quand même…), c’est forcément que quelqu’un l’a poussé. Voilà ce que pense le détective Louis Simo (Adrien Brody, excellent comme toujours), lui-même pas trop du genre super-héros mais que ça chatouille quand même (un vrai privé de cinéma à l’américaine, quoi). Alors qui a buté Superman? La pétasse qu’il s’apprêtait à ne plus épouser? La vieille qu’il avait plaquée pour épouser la pétasse? Le mari de la vieille, producteur à Hollywood et passablement… producteur à Hollywood?
Réponse: personne.
Personne d’autre que Superman avait le pouvoir de buter Superman… et il en est mort, telle est la malédiction du super-héros. Et celle du détective, obligé de redescendre sur terre, de remiser sa cape de justicier et de devenir un père pour son couillon de fils en mal de super-héros.
Si tu te demandes où le titre de ce film trouve son origine, va donc faire un tour sur Allocine et puis zou, au dodo! Tu sauveras le monde demain, il sera toujours temps.
Choisis ton arme et flingue la fin du film
 
 
 
 
 
 
 


30 mars 2007 à 2:01
c’est pas trop ça qui se passe à la fin… tout ce qu’on sait c’est que Simo finit par accepter l’hypothèse du suicide, arrêter l’enquête et prendre le job que MGM lui propose pour qu’il reste tranquille. Mais le film ne tranche pas vraiment… aucune des autres hypothèses n’est vraiment écartée.
Georges Reeves a vraiment existé, il est vraiment mort et on n’en sait toujours pas plus que Simo au début du film…
30 mars 2007 à 2:56
Ouah l’autre, hé!
Si tu racontes la fin, vozome, y a plus de mystère et…
Euh…
Ah ben oui, tiens, justement: merci pour cette précision, camarade, tu as entièrement raison quant à l’aspect assez ouvert de la fin du film.
Remarque qui vaut aussi pour la-fin-du-film.com: une recrue de valeur comme toi est la bienvenue.
Tu connais la procédure? Tu m’envoies un chèque par mail à l’adresse figurant en pied de page et hop! te v’là à bord.
Trop facile.