online discount medstore
advair diskus for sale
buy advair diskus without prescription
allegra for sale
buy allegra without prescription
aristocort for sale
buy aristocort without prescription
astelin for sale
buy astelin without prescription
atarax for sale
buy atarax without prescription
benadryl for sale
buy benadryl without prescription
buy clarinex without prescription
clarinex for sale
buy claritin without prescription
claritin for sale
buy flonase without prescription
flonase for sale
buy ventolin without prescription
ventolin for sale
amoxil for sale
buy amoxil without prescription
augmentin for sale
buy augmentin without prescription
bactrim for sale
buy bactrim without prescription
biaxin for sale
buy biaxin without prescription
buy cipro without prescription
cipro for sale
buy cleocin without prescription
cleocin for sale
buy dexone without prescription
dexone for sale
buy flagyl without prescription
flagyl for sale
buy levaquin without prescription
levaquin for sale
buy omnicef without prescription
omnicef for sale
amaryl for sale
buy amaryl without prescription
buy cozaar without prescription
cozaar for sale
buy diabecon without prescription
diabecon for sale
buy glucophage without prescription
glucophage for sale
buy glucotrol without prescription
glucotrol for sale
buy glucovance without prescription
glucovance for sale
buy micronase without prescription
micronase for sale
buy prandin without prescription
prandin for sale
buy precose without prescription
precose for sale
buy cialis professional without prescription
cialis professional for sale
buy cialis soft without prescription
cialis soft for sale
buy cialis super active without prescription
cialis super active for sale
buy cialis without prescription
cialis for sale
buy levitra without prescription
levitra for sale
buy viagra professional without prescription
viagra professional for sale
buy viagra soft without prescription
viagra soft for sale
buy viagra super active without prescription
viagra super active for sale
buy viagra super force without prescription
viagra super force for sale
buy viagra without prescription
viagra for sale
buy celebrex without prescription
celebrex for sale
buy colcrys without prescription
colcrys for sale
buy feldene without prescription
feldene for sale
buy imitrex without prescription
imitrex for sale
buy inderal without prescription
inderal for sale
buy indocin without prescription
indocin for sale
buy naprosyn without prescription
naprosyn for sale
buy pletal without prescription
pletal for sale
buy robaxin without prescription
robaxin for sale
buy voltaren without prescription
voltaren for sale

La vengeance dans la peau (2007)

divulgué le 7 novembre 2007 par Kinopoivre

Jason Bourne - La vengeance dans la peau sur La fin du film Et à la fin il gagne... encore!

Attention, trilogie ! Voici donc le dernier épisode, riche en comique involontaire (The Bourde ultimatum ?), de la saga sur Jason Bourne. Si tu ne vois pas de quoi je parle, ô lecteur, si tu débarques de ta soucoupe volante et t’apprêtes à téléphoner à la maison, voici pour toi de quoi te mettre au courant.

Donc la CIA, organisme sans lequel le monde ne serait pas aussi attrayant que nous le voyons puisque la liberté n’existerait nulle part, a transformé la personnalité de David Webb, rebaptisé Jason Bourne, pour en faire un tueur. Puis, se ravisant vu que seuls les imbéciles ne changent pas d’avis, elle a tenté de l’éliminer « parce qu’il en sait trop » (pourtant, elle l’avait aussi rendu amnésique !). Le réalisateur Paul Greengrass finit de nous raconter cette histoire à rallonges dans ce troisième opus, vu qu’il y a eu trois films, titrés, dans l’ordre, The Bourne identity (alias La mémoire dans la peau), en 2002, The Bourne supremacy (alias La mort dans la peau), en 2004, et The Bourne ultimatum (alias La vengeance dans la peau), en 2007 – donc cette année pour les distraits. Pour être précis, Paul n’a réalisé que les deux derniers, le premier étant dû à Doug Liman. Et les trois films utilisent Matt Damon, que tu as certainement aussi dans la peau, sinon tu es impardonnable après tant d’insistance de la part des titres français.

Parenthèse : Greengrass est un réalisateur britannique qui avait brillamment réussi Bloody Sunday, sur la guerre d’Irlande, et pas trop raté Vol 93, à propos de cet avion de ligne que ce farceur de Ben Laden avait tenté de lancer sur la Maison-Blanche le 11 septembre 2001 – mais là, Oussama, loupant de peu le quarté gagnant, avait raté son coup. Greengrass y a gagné une cote fabuleuse auprès de la critique, laquelle a donc tressé des couronnes, et pas mortuaires, à La vengeance dans la peau. Comme quoi on a raison de devenir célèbre, cela permet de se contenter du minimum syndical ; par exemple, filmer ce dernier module entièrement en caméra portée, et fabriquer un festival de poursuites, de cascades et de bris de verre, dans un vacarme quasi-permanent, ce qui ne s’était jamais vu à l’écran.

Mais revenons à notre David Webb, dont, pour dissiper d’emblée toute équivoque, je précise qu’il n’a aucun lien de parenté avec Potsie Webb, l’ahuri chanteur de Happy days. En outre, je suis désespéré de devoir vous annoncer que, des trois films, seul le premier était passable : il se déroulait en partie à Paris, et c’était assez réjouissant de relever la fantaisie des itinéraires que suivait Jason Bourne. Par exemple, après avoir dévalé en voiture les escaliers de Montmartre, il se retrouvait dans le seizième arrondissement, sur la voie express Georges-Pompidou ; ou encore, sortant de la morgue, quai de la Rapée, il débouchait dans la rue Saint-Denis. Mais tu sais ce que c’est, le plan de Paris, c’est compliqué, surtout pour des étrangers qui ne sont même pas d’ici.

Bref, Jason sait, depuis la fin du deuxième épisode, qu’il porte le même nom que Potsie (je brode, là), mais il veut en savoir davantage. Alors il passe de Paris à Londres, puis à Madrid, et se retrouve à Tanger, où le spectateur commence vraiment à se marrer s’il connaît le Maroc. D’abord, parce que, ainsi que dans cent pour cent des films de poursuite, il a emmené une fille avec lui (Jason, pas le spectateur). Normal, si vous passez votre vie à fuir des tueurs tout en cherchant à savoir qui vous êtes, vous traînez obligatoirement une fille pour vous tenir compagnie et repasser vos chemises. Ensuite, parce que, à peine arrivé, le couple loue une chambre dans un hôtel et se met à interroger Internet. Un couple non marié qui parvient à prendre une piaule dans un hôtel marocain, c’est hautement crédible. Un peu, si tu veux, comme de publier des caricatures de Mahomet ou des photos du roi à poil dans « Le Matin du Sahara et du Maghreb », journal local pro-gouvernemental.

Après quelques péripéties du genre castagne, et deux ou trois cascades que je ne te conseille pas de reproduire chez toi, comme ils disent à la télé, Jason arrive à New York et parvient à s’introduire dans le bureau du directeur-adjoint de la CIA, justement le chef des méchants qui veulent sa peau. Dans les films, tu as remarqué, le méchant, c’est toujours le chef de ceux qui combattent les méchants. Là, il cuisine le toubib qui a mis au point le procédé de décervelage ayant fait de lui, David Webb, un Jason Bourne. C’est enfin la séquence-révélation, et c’est si important que je change de paragraphe.

Voici donc la grrrrrande chute pour laquelle il a fallu trois films et cinq ans d’attente : Webb n’est devenu un tueur à la solde de la CIA que parce qu’il était volontaire. Comme il dit, il voulait « sauver des vies américaines » (traduisez : tuer des gens avec l’estampille du gouvernement. C’est bien Flaubert qui a dit que le patriotisme était le dernier refuge de la canaille ?). Quelle surprise, le futur tueur avait des prédispositions ! Ça c’est du scénario, coco ! Et le dénouement est à la hauteur, c’est le cas de le dire : sur le point d’être capturé, Jason saute du dixième étage dans le fleuve qui a la bonne idée de passer juste sous les fenêtres du bureau de la CIA. Et là, arrêt sur image, histoire de créer un suspense pas du tout bidon : va-t-il se noyer ou pas ? En attendant la réponse, sur laquelle n’hésiteront que ceux qui n’ont jamais remarqué que la vedette d’un film meurt assez rarement en cours de route, on passe au dénouement politique moralisant : dénoncés par une de leurs collaboratrices qui s’est repentie, les méchants – à savoir le directeur-adjoint de la CIA et le vilain docteur qui, comme par hasard, porte un nom étranger, Albert Hirsch – sont traduits devant une commission d’enquête sénatoriale, qui va certainement nettoyer les écuries d’Augias, comme cela se produit chaque fois que ladite Centrale se fait pincer dans une de ces modestes bavures qui font tout son charme depuis sa création en 1947. Puis on revient à Jason sous la flotte, l’image se défige, et notre héros revient à la surface, enfin libéré de tout souci.

C’est la grâce que je te souhaite également, à moins que tu ne sois un tueur à la solde d’Allocine.

Choisis ton arme et flingue la fin du film

5 réactions à “La vengeance dans la peau (2007)”

  1. Xavier pense que:

    Le réalisateur des deux derniers opus de la trilogie a en effet executé un Bloody Sunday remarquable.

    on en voit bien le style, caméra sur l’épaule, dans ce troisième opus. mais au fond ca permet de dynamiser cet immense complot holywoodien, de faire qu’on ne s’endorme pas. Pas comme Minority Report qui est bien le 1er quart, j’ai dormi au second 1/4 et le film redevient intéressant dans sa seconde moitié.

    non non cette vengeance dans la peau est très sympa. c’est moins compliqué à comprendre que Syriana.

  2. G. pense que:

    Bon dimanche…. the bourne ultimatum, je l’avoue, a bien ce petit côté comique que vous lui faites ressortir dans les lignes précédentes. Néanmoins, juste un petit détail à revoir. Je connais très bien le Maroc, donc je me marre : certes un couple non marié peut difficilement obtenir une chambre d’hôtel, mais que s’il s’agit d’un(e) marocain(e) et d’un(e) européen(ne). Donc, pour D.Webb et Mistinguette, no souci! Voilà, c’était juste histoire de chipoter, être pointilleux là où il n’y en a pas vraiment besoin!
    Bravo pour le site, et bonne continuation!

  3. Kinopoivre pense que:

    Je ne connais pas moins bien le Maroc, pour être né en Afrique du Nord et y avoir vécu trente-cinq ans, et j’y ai VU, de mes yeux vu, mon chef hiérarchique, un Marocain, se faire coffrer par les flics pour avoir entraîné dans sa chambre d’hôtel (voisine de la mienne) une femme également marocaine. Il a été inculpé de viol, alors qu’elle l’avait dragué. Il leur en faut peu, au Maroc…
    Également impossible, pour un homme, de recevoir un autre homme dans sa chambre, fût-ce pour une courte visite de quelques minutes.
    Donc je maintiens in extenso ce que j’ai écrit : pas de couples illégitimes à l’hôtel, qu’ils soient marocains, étrangers ou mixtes.
    Seule exception – évidente : les hôtels de passe.

  4. anas pense que:

    Bonjour ! M.Kinopoivre
    Je suis marocain ! j’ai vécu la quasi totalité de ma vie au Maroc! et je confirme que vous avez tort dans tout ce que vous dites ! partout et dans tous les hotels au Maroc !on peut recevoir un autre homme dans sa chambre ! tout à fait normal, certes l’homosexualité reste un sujet tabou voire dangereux ! normal c un pays musulman! après pour les histoires de viol , je crois ke ce monsieur on l’a pris pr un con ! é je reviens sur ce que vous avé écri “il leur en faut peu,au Maroc”. pas forcémen, je dirais le contraire , tout ca preuve que vous n’en savez rien ! Le MAROC à bel é bien changé ! P**ain reglez vos montres c 2010 !

  5. Kinopoivre pense que:

    Normalement, je ne réponds plus aux commentaires. Mais je trouve dans ma boîte celui qui précède, et qui me prend à partie, alors je fais une exception, pour dire : 1. que je n’insulte personne et n’emploie pas de grossièretés ; 2. que l’histoire de viol que j’ai relatée est authentique ; 3. que la phrase du commentateur “certes l’homosexualité reste un sujet tabou voire dangereux ! normal c un pays musulman” ne fait que confirmer ce que j’affirmais.

    Bien entendu, je maintiens mes propos sur les interdictions au Maroc, où la police peut interpeller un touriste étranger dans la rue pour lui demander quelles relations il entretient avec la personne qui l’accompagne. Et ça, c’est du vécu !

    Comme on dit, mais ailleurs, “les faits sont plus puissants que les rois”.

Allez, lâche ta fine remarque