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Les cerfs-volants de Kaboul (2008)

divulgué le 2 mars 2008 par Kinopoivre

Les cerfs-volants de Kaboul sur la-fin-du-film.com

Si tu as vu La guerre selon Charlie Wilson, lecteur et spectateur assidu, le présent film de Marc Forster, tiré du livre de Khaled Hosseini The kite runner (traduction : « Le lanceur de cerfs-volants »), te rappellera quelque chose : nous sommes encore en Afghanistan, malheureux pays ravagé par ses fanatiques religieux, les talibans, après l’avoir été par les Soviétiques – ce dont parlait le premier film cité, bien meilleur néanmoins, et qui relatait des faits authentiques.

Dans la première partie, drame humain entre deux enfants, à Kaboul, en 1978 : Amir est le fils d’un homme riche, droit et cultivé, qu’on appelle Baba (c’est-à-dire Papa, sans autre précision), et il a un serviteur de son âge, Hassan, plutôt considéré comme un ami. Mais son père trouve Amir un peu mou, voire un peu lâche, et lui donne souvent Hassan en exemple. Pourquoi, tu verras plus loin, mais jugement justifié : quand Hassan se fait violer par des voyous, Amir, caché mais qui a tout vu, n’intervient pas. Hassan ne s’est pas plaint, ignore que son jeune maître a été témoin du viol, mais, de honte, se terre chez lui. Pis, Amir, qui ne supporte plus sa propre lâcheté, s’arrange pour le faire accuser de vol, et le père d’Hassan, serviteur de Baba depuis toujours, préfère quitter la maison avec son fils. Qui, quoique innocent, n’a pas nié.

Puis les Soviétiques envahissent l’Afghanistan afin d’y apporter, comme partout, la paix, la prospérité, autant dire le bonheur, et la famille émigre aux États-Unis en 1979. Amir reste sans nouvelles du pays, grandit, passe son diplôme, se marie, devient écrivain, et son père meurt. Entre-temps, les Soviétiques ont abandonné l’Afghanistan, et les talibans ont pris le pouvoir. Désormais, tout ce qui n’est pas prescrit par le Coran est interdit, et les condamnations à mort pleuvent, notamment les lapidations pour adultère.

Un jour, Amir reçoit un coup de téléphone d’un vieil ami de son père : Hassan est mort, abattu par les talibans, après s’être marié et avoir eu un fils, Sohrab, qui se trouve désormais dans un orphelinat. Et, révélation capitale, Hassan était en fait le fils adultérin de Baba, le père d’Amir ! L’ami demande qu’Amir vienne rechercher celui qui est donc son neveu.

Aidé par un gentil chauffeur (Saïd Taghmaoui), Amir entre en Afghanistan (il doit porter une fausse barbe, cet accessoire est obligatoire pour les hommes), et se rend à l’orphelinat, où il apprend que le garçon a été réquisitionné par un chefs des talibans, qui vient, de temps à autre, « faire son marché » parmi les deux cents gosses du foyer : « Le plus souvent il choisit une fille, mais parfois un garçon », témoigne le malheureux directeur qui n’en peut mais. Amir parvient à rencontrer l’adjoint de ce sympathique chef religieux qui aime tant les enfants, adjoint en lequel il reconnaît l’ex-violeur de son ami Hassan, lui casse la gueule, soustrait l’enfant à la garde de ses geôliers, et parvient à s’évader du pays pour l’emmener aux États-Unis, où il connaîtra une vie normale. Évasion dont on doit reconnaître qu’elle est si rocambolesque qu’on se croirait dans une série télévisée. Pour d’autres détails sur ce film de facture très classique, et avant de lire le livre, une petite visite sur le site d’Allociné ne peut pas faire de mal.

Choisis ton arme et flingue la fin du film

2 réactions à “Les cerfs-volants de Kaboul (2008)”

  1. Anne N pense que:

    Amir ne casse pas vraiment la gueule au chef religieux, il se fait plutot casser la gueule et c’est le fils d Hassan qui le sauvera de cette dangereuse situation tout comme Hassan l avait toujours fait pour Amir.

  2. Kinopoivre pense que:

    Quand on résume, on doit forcément simplifier un peu. Sinon, on se perd dans les détails, et on ennuie le lecteur. C’est le même principe qui fait que le cinéaste ne peut pas inclure dans son film toutes les péripéties du livre dont il s’inspire : il faut élaguer pour tenir dans les limites du cadre qu’on a choisi.

Allez, lâche ta fine remarque