Dans Paris (2006)
divulgué le 28 juin 2007 par Ma Pomme

Paul (Romain Duris), après une rupture provinciale et difficile avec Anna (Joanna Preiss), revient à Paris chez son père (Guy Marchand) et son frère Jo (Louis Garrel) pour y faire une petite dépression. Sauf que la devise de cette famille, c’est “Prends la peine d’ignorer la tristesse des tiens”. Pas évident donc de se faire entendre par un père pour qui “Moscou ne connaît pas les larmes” et qui l’interrompt tout le temps, ni par un frère qui passe ses journées d’étudiant à s’acoquiner avec toutes les jolies demoiselles qu’il croise, ni par une mère (Marie-France Pisier) absente depuis trop longtemps.
Il arrive enfin à avouer à son père sa tentative de suicide ratée mais n’obtient qu’une gifle. C’est à une inconnue, la copine plus ou moins officielle de Jo, qu’il s’ouvrira, lui racontant sa détresse et celle de sa soeur qui s’est suicidée à 17 ans, provoquant ainsi l’étonnement de toute sa famille, plus encore que la tristesse des siens.
Un bien joli film, quoique parfois déroutant (la narration face caméra par Jo en début de film et ses interventions rigolotes sont charmantes, mais l’interlude musical et téléphonique entre Paul et Anna est pour le moins… improbable). Si tu veux savoir pourquoi tu dois absolument lire Loulou (Grégoire Solotareff, ed. Ecole des Loisirs), va faire un tour sur Allocine.
Choisis ton arme et flingue la fin du film
 
 
 
 
 
 
 


29 juillet 2007 à 8:08
Louis Garrel est l’un des plus mauvais acteurs de sa génération, il est encore plus mauvais que Christophe Lambert. Une seule expression dans sa panoplie d’acteur (prétendu) : faire la gueule.
Mais il a un beau cul, et le montre souvent. Ça compense.
23 août 2007 à 3:25
Oh, c’est dur ça comme commentaire !
Je n’ai pas un aussi mauvais souvenir de sa prestation dans ce film, plutôt sympa d’ailleurs… de là à le classer meilleur film de l’année dernière comme l’ont fait les Inrocks, il y a une marge !
29 août 2007 à 8:03
D’accord avec Ludo, je le trouve plutôt bon. Il me rappelle un très bon copain… hum, c’est peut-être pour ça, tiens!