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La Vague (2008)

divulgué le 15 février 2009 par Kinopoivre

La vague sur la-fin-du-film.com

Une classe de terminale, dans un lycée allemand, de nos jours. Le professeur, Rainer Wenger (Jürgen Vogel), plutôt populaire auprès de ses élèves, aimerait les mettre en garde contre le nazisme. Or, si tu connais l’Allemagne, lecteur routard, tu n’ignores pas que les mises en garde contre le nazisme, ils en sont gavés depuis qu’ils vont à l’école, les jeunes Allemands. Par conséquent, du regretté Adolf et de ses groupies à la croix gammée, ils en ont jusque là (geste). Il faut trouver autre chose. Pourquoi pas l’autocratie, notion moins « connotée », comme dirait Jean-Michel Aphatie à la télé ? Du coup, et parce que deux ou trois dans la classe sont capables de comprendre ce mot, l’idée est adoptée. Et, pour que ce soit plus vivant, Wenger propose un jeu de rôle d’une semaine, plutôt qu’un cours trop « magistral », comme dirait Isabelle Giordano à la radio. Soyons modernes.

Première suggestion du prof : se choisir un chef. Sans surprise, il se propose. Approbation quasi-générale, sauf de trois garçons. Et première manifestation de l’autorité du chef, ceux qui n’approuvent pas peuvent s’en aller, décrète-t-il. Les trois récalcitrants s’en vont… mais deux reviennent, car ils ne veulent pas louper leur bac. C’est ce qu’on appelle des convictions bien ancrées. Ensuite, une règle : on n’appellera plus le professeur par son prénom, on dira « monsieur Wenger », on ne le tutoiera plus, et on se lèvera pour parler… après avoir demandé l’autorisation. À ce stade, tu te dis, lecteur rebelle, qu’ils vont le déshabiller, le tremper dans un tonneau de goudron et le couvrir de plumes, mais non, ces petites graînes de violence (c’est une référence à un film de Richard Brooks) commencent à obéir comme Wenger l’avait prévu. Et comment l’avait-il prévu ? Parce que les élèves, et surtout les moins favorisés, les moins populaires, les plus timides, les plus frustrés, vont trouver, dans la pseudo-solidarité qu’on leur propose, à la fois un moyen de défense et une compensation à ces frustrations. Très vite, ils accepteront le port d’un uniforme (une chemise… blanche), se choisiront un emblème, un nom pour le groupe, « La Vague », inventeront une manière de saluer, et, bien entendu, excluront ceux qui ne pensent pas comme eux. L’un d’eux va jusqu’à réinventer ce magnifique slogan qui a eu tant de succès chez nous durant la campagne présidentielle, « Ensemble tout est possible ». Même Marco (mais non, pas Fogiel, c’est Max Riemelt), le plus gentil et donc le plus beau – conformément aux canons du cinéma –, en vient à cogner sur sa petite amie Karo (Jennifer Ulrich), qui a refusé de se conformer aux nouvelles règles (elle porte une chemise rouge, tu te rends compte ?).

Le professeur, malgré les avertissements de sa propre femme Anke (Christiane Paul), aussi professeur, mais approuvé par la directrice de l’établissement, ne veut pas voir que cela va se terminer en catastrophe. En effet, le jour où il met fin à l’expérience en montrant qu’ils sont devenus prêts à tuer pour lui, un garçon mal dans sa peau donc particulièrement motivé refuse de croire à cette fin de ses rêves, et va jusqu’à tirer au pistolet sur un autre élève, avant de se suicider. Les autres élèves ont enfin compris où on voulait les amener : voir combien il serait facile, même dans un pays où les citoyens sont avertis, de faire renaître une nouvelle dictature. Mais le professeur a joué avec le feu, et la police l’arrête. Tu constateras, en allant sur allocine.fr, que cette histoire est tirée de faits vrais, qui se sont passés en Californie en 1967.

Choisis ton arme et flingue la fin du film

20 réactions à “La Vague (2008)”

  1. Kinopoivre pense que:

    Ne chicanez pas sur la date. Le film ne sortira en France que le 4 mars prochain, mais il est bien de 2008. Il est sorti partout ailleurs, et dès janvier 2008 ! Comme quoi, on est toujours les premiers…

  2. l'arche pense que:

    merci beaucoup…en général, je ne vais pas voir certains films ; peur d’avoir peur. Mais sans relancer le débat sur les films choquants (oui, des films me choquent, par des images ou des idées, sans que je le choisisse, et je fais parfois des cauchemars pendant des semaines….) je suis moins choquée si je suis prévenue, et si je connais la fin…oui, la-fin-du-film peut inciter à aller au cinéma….donc, merci encore, et à bientôt

  3. Kinopoivre pense que:

    Merci de remercier. Cela dit, La Vague ne choque pas. C’est juste le récit d’une expérience psychologique dans un lycée. Il n’y a aucune image effrayante, par exemple, et très peu de brutalité. C’est un film plutôt démonstratif. Et j’avouerai que je n’y ai pas beaucoup cru.

  4. Aks pense que:

    Le vrai professeur dans un interview a dit que dans le film il ne s’agit pas de la vraie fin, que la vrai fin est encore plus tragique, peut-être que l’élève victime du tir succombe. Qui connait la vraie fin.

  5. Ganelon pense que:

    @Aks La fin n’est pas du tout tragique.

    L’article wikipedia résume assez bien le sujet et renvoie aux sources d’origines :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Troisi%C3%A8me_Vague

  6. Julien pense que:

    D’accord avec le commentaire de Kinopoivre : démonstratif. Mais pas déplaisant du tout.

  7. Romain pense que:

    moi je voudrais avoir votre avis sur le regard que porte le prof dans la voiture de police a la fin du film.Il pose ses mains sur son visage et en se redressant,a un regard figé.
    -Se rend il compte de la gravité de ses actes?
    -Imagine t il le potentiel qu’une telle experience peut representer?
    -A t il peur pour la jeunesse?…..

  8. Julien pense que:

    Pour moi, c’est un mélange de : “Mon Dieu, qu’ai-je fait de mon esprit libertaire, je me suis laissé prendre au “jeu” trop loin sans m’en rendre compte, en plus d’avoir entraîné ces jeunes” et de “ah ben ça alors, j’avais fichtrement raison de dire que ça peut repartir hyper facilement comme en 33″…

  9. maylaa pense que:

    J’avais lu le livre avant… Et j’ai été agréablement surprise de la fin, qui semble différente de ce que j’ai pu lire. A moins que ma mémoire ne me fasse défaut lol!!

    Quoi qu’il en soit il y a juste un passage du film que je n’ai pas saisie … C’est la tête du professeur tout à la fin ( a moitié surpris, à moitié effrayé??) il y a une suite??

    Si quelqu’un ici peut me répondre …. MERCiiii

  10. Julien pense que:

    Voir mon commentaire juste avant le tien, Maylaa :)

  11. maylaa pense que:

    Ah oui pardon !! c’est vrai que j’ai tendance à ” sauter des passages ” lol

    Merci

  12. El_Bushi pense que:

    Pour ce qui est de la fin du film et du regard de frayeur de Wenger, j’ai plutôt interpréter ça comme s’il avait soudainement aperçu quelque chose et j’ai pensé à une vague tatouée dans la nuque de la jeune fliquette en face de lui dans la voiture ou un truc du genre. Vu sous cet angle-là, ça prend des proportions bien plus grandes que ce qu’il avait imaginé et on se dit qu’effectivement une nouvelle dictature pourrait faire son apparition.

  13. ElwoodEspada pense que:

    J’ai pensé exactement comme El_Bushi quant au regard de Wenger à la fin, il apercevrait une vague sur l’uniforme ou dans la nuque des policiers.
    J’ai trouvé que ce film était magistralement orchestré, puisque les personnes qui sentent tout de suite le côté malsain de l’opération attirent le mépris du spectateur à l’instar des véritables militants de la vague.
    A recommander pour ma part.

  14. evret pense que:

    pour la fin je ne pense pas que Wenger ait pu voir quoique se soit sur la nuque de la jeune policière à cause de ses cheveux, pour ma part je suppose qu’il a eu une prise de conscience énorme sur se qui s’est passé et que le mouvement fascisme peut etre présent partout et peut etre entrepris par n’importe qui…

    excellent film!!!

  15. juliette pense que:

    alors j’ai besoin de savoir ce qu’il pense a la fin du film dans la voiture de police un truc bien construit c’est pour un devoir et je n’ai pas d’idées ! merci d’avance
    Un truc qui pourait faire bien classe si possible du genre il réalise ses ereures…

  16. Clem pense que:

    Je peux proposer une interprétation de la fin, mais la je pense quelle beaucoup trop poussé, enfin c’est un avis peut être idiot.
    Il se rend compte de l’impact qu’on eu ses actes sur la population, et semble être comparé a Hitler a ses débuts, lorsque lui aussi est allé en prison et a pu rédiger mien kamf”. Ce n’est qu’une supposition un peu trop tirer par les cheveux a mon avis

  17. Julien pense que:

    C’est pas grave Clem, on prend quand même, on est cool, ici, on ne censure pas…

  18. Paolo pense que:

    Moi je dis, Clem c’est exactement ça. Et je suis sérieux

  19. Florian pense que:

    Moi j’étais du même avis : il voit l’emblème de la vague quelque part, mais je pensais pas jusqu’à sur les policiers eux-mêmes. Je pensais par exemple aux élèves qui ne veulent pas que leur “professeur” aille en prison et qu’ils aient fait un barrage devant la voiture des policiers par exemple.

  20. lee pense que:

    Hum… pour le regard caméra, je crois qu’il nous faut “voir” plus loin que ce qui pourrait passer par l’esprit du prof. Z’etes d’accord que ce regard n’est pas anodin et doit être un choix censé du réalisateur. Alors quand je me suis posé cette question, j’ai pensé que ce regard veut afficher à l’image ce qu’il y a de l’autre coté de la caméra : nous, les spectateurs, le peuple, les jeunes… Devant le regard du prof il y a nous qui nous démentons (comme les jeunes dans le film) une telle éventualité totalitaire dans notre société. Mais pourtant ce film prouve bien le contraire, et alors que la mise en scène est objectif, il nous fait ramener cette idée subjectivement. “Et si c’étati moi? maintenant? Ici?”

Allez, lâche ta fine remarque