Une vérité qui dérange (2006)
divulgué le 27 avril 2007 par Miss Tics
Voilà une fin de film idéalement propice à ces temps Nicolas Hulotiens. La fin est, comme on s’en doute, à l’image du début: remplie de courbes inexorables, de leçons d’éducation, de prières et d’appels au secours aux pouvoirs politiques qui sont en somme “la seule énergie renouvelable” de la planète…
A la fin du film, Al Gore part avec ses courbes, ses signaux d’alarme et son bâton de pèlerin prêcher le pacte écologique aux quatre coins de l’univers (enfin, sauf en Antarctique où il n’y a plus que de l’eau car l’exode des Inuits a sûrement déjà commencé…) rappelant qu’on est tous responsables et que la planète n’est pas un pastis géant (bah oui?): il ne suffit pas de quelques glaçons pour la refroidir…
Avant que tu rentres chez toi jeter tous tes aérosols, va prendre une bouffée d’oxygène sur Allociné, mais t’étonne pas quand même si malgré ça tu respires moins bien…
Choisis ton arme et flingue la fin du film
 
 
 
 
 
 
 


29 avril 2007 à 9:30
“Il faut que tu respires”, comme dirait la chanson… Flippant, ce film!
31 mars 2008 à 1:55
Il ne me semble pas qu’il ‘y a jamais eu d’humains en Antarctique avant l’arrivée d’équipes scientifiques occidentales. Essaye encore Miss Tics.
31 mars 2008 à 8:35
@Sinse59 : MissTics a beaucoup beaucoup voyagé. Je ne doute pas qu’elle y ait rencontré des êtres humains
Non, tu as raison l’Antarctique est inhabité. A l’occasion, l’auteur corrigera. Merci pour ta vigilance.
3 août 2008 à 11:53
Le film est non seulement flippant, mais surtout mensonger ! Aucun scientifique ne cautionne l’hypothèse farfelue d’une hausse du niveau des mers de SIX MÈTRES.
Au maximum, dans les pires conditions (d’ailleurs imprévisibles), ce pourrait être entre 25 et 32 centimètres. Pas de quoi noyer Manhattan sous les eaux…
Al Gore, qui n’est pas l’auteur du film, a trouvé le créneau pour se faire du blé : chaque conférence qu’il donne lui est payée 100 0000 euros. S’il était encore vice-président des USA, il ne gagnerait que 173 489 euros Par an.
Au fait, quel le président qui a refusé de signer le protocole de Kyoto ? George Bush ? Pas du tout, c’était Bill Clinton. Et son vice-président s’appelait… Al Gore !