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Blindness (2008)

divulgué le 11 octobre 2008 par Kinopoivre

Blindness sur la-fin-du-film.com 

C’est commode, de parler d’un film où les personnages n’ont pas de nom. Pardonne au fin-de-filmeur, lecteur magnanime, il va faire ce qu’il peut. Circulant dans sa voiture au centre d’une grande ville non identifiée, un Japonais (Yusuke Iseya) perd brusquement la vue : soudain, il voit tout en blanc ! Un quidam (Don McKellar) le raccompagne chez lui, puis se barre avec sa voiture. La femme du Japonais (Yoshino Kimura) l’emmène chez un ophtalmologue (Mark Ruffalo), qui ne trouve rien et propose des examens à faire le lendemain à l’hôpital. Mais, le lendemain matin, l’ophtalmo est aveugle, et la femme du Japonais également. C’est donc une maladie contagieuse. D’ailleurs, le voleur de voiture y passe aussi.

Les autorités, toujours pleines d’humanité comme on le constate chaque jour, décident d’enfermer tous les malades dans un pénitencier improvisé, d’où il leur sera interdit de sortir sous peine d’être flingués par des gardes. On leur fournit chaque jour de la nourriture empaquetée, mais les déchets ne sont pas évacués, et comme il n’y a même pas de toilettes, le fin-de-filmeur pudique renonce à souiller ta vue (qu’il espère intacte, elle), ô lecteur sensible, par la description des horreurs qui s’ensuivent et que tu peux imaginer.

À ce stade, je dois te dire que la femme de l’ophtamo (Julianne Moore) a échappé à la contagion, elle a donc conservé la vue, mais elle a laissé croire qu’elle est aveugle et s’est fait enfermer avec son mari, pour ne pas le quitter. Et ce personnage, doté de ce superpouvoir, la vue, va donc devenir la providence de ses compagnons. Rapidement, mais mal étant donné l’état des prisonniers, une société rudimentaire s’organise dans le pénitencier, divisé en dortoirs. Les plus raisonnables, ceux du dortoir où l’ophtalmo et sa femme sont enfermés, tentent d’établir une sorte de démocratie, mais le dortoir 3 se laisse imposer une pseudo-monarchie imposée par un petit voyou, un barman (Gael Garcia Bernal) bien décidé à profiter de la situation. Bientôt, il fait main basse sur les provisions venues de l’extérieur, et décide de ne fournir la nourriture aux autres dortoirs que contre leurs objets de valeur. Puis, lorsque les rackettés n’ont plus rien à donner, il exige que leurs femmes servent de monnaie d’échange. Indignation générale, mais comme il faut bien manger, neuf des femmes se résignent et vont jouer les call-girls dans le dortoir voisin.

Mais cette fois c’en est trop, la femme de l’ophtalmo (tu vois comme c’est facile à raconter…) a conservé une paire de ciseaux, et, profitant de son avantage, elle s’introduit clandestinement dans le dortoir des pourris et poignarde leur chef. Puis elle met le feu avec encore plus d’efficacité que Johnny, puisque bientôt c’est tout le pénitencier qui flambe ! Mais à la faveur de l’incendie, on s’aperçoit que les gardes ont fui. Les portes sont rapidement forcées, et tous les prisonniers s’échappent et regagnent la ville.

Elle est dans un bel état, la ville : tous les voyants se sont enfuis, n’y restent que des aveugles, perpétuellement à la recherche de nourriture, parmi des tombereaux d’ordures jonchant les rues désertées de toutes voitures. C’est, en plus crade, l’ambiance de Je suis une légende, qu’on a eu l’honneur de te raconter précédemment. L’ophtalmo et sa femme décident d’héberger leurs quelques compagnons dans leur vaste appartement, retrouvé intact, et comme ils ont pu piller un supermarché, ils peuvent se restaurer… et se laver ! Mais, un beau matin, le Japonais, le premier qui avait été frappé de cécité, recouvre la vue. Lueur d’espoir, si le premier atteint est guéri, les autres ne vont pas tarder à guérir à leur tour. C’est le mal qu’on leur souhaite, mais alors, que va devenir la femme de l’ophtalmo si elle perd sa supériorité physique ? C’est la question qu’elle se pose à la fin du film, et dont allocine.fr ne te donnera pas la réponse.

Choisis ton arme et flingue la fin du film

6 réactions à “Blindness (2008)”

  1. Lo pense que:

    J’ai peur….!! Le livre a tellement été un régal à lire !

  2. Kinopoivre pense que:

    Pas encore lu le livre, mais je compte bien le faire. Le film n’est qu’à moitié réussi, mais honorable.

  3. mangesonpoing pense que:

    Une petite erreur, ce qu’il faut comprendre c’est que tous les habitants de la ville (et on suppose des autres, puis des autres pays) sont devenus aveugles, belle symbolique de l’obscurantisme de notre société planétaire.

  4. Kinopoivre pense que:

    Où est l’erreur ? Que j’ai écrit que les voyants s’étaient enfuis ? Rien ne prouve le contraire. Ni le film ni le livre ne disent que la femme de l’ophtalmo a été la seule à conserver la vue. Car depuis, j’ai lu le livre. Le film lui est très fidèle, mais il est impuissant à rendre le style très particulier du texte.

  5. Thaï pense que:

    moi j’y vois surtout une critique de notre société ou l’image et l’individu compte plus que le groupe, au debut du film quand un aveugle (blanc) parlant a un autre (noir) en lui disant qu’il est sur que le gars avec qui ils viennent de parler est un “negre” que ca “s’entend a sa voix” est revelatrice du genre “a force de paraitre on fini par ne plus voir” d’ailleurtout la fin dans la ville “hantée” ou apres tout un debut de fim ou le groupe d’aveugle ( representant “l’humanité” en gros) se ‘deshumanise” se met justement a retrouver plus ou moin cette humanité en s’ouvrant a l’autre et en redecouvrant des plaisir “simple” comme la pluie ou simple etre reuni autour d’un feu
    > (ou un truc comme ca)

    d’ailleur moore plutot que de jouer le role de sauveur joue plus le role de ‘témoin/guide’ a mon avis (après tout on ne sais a aucun moment si il y’a d’autre voyant)
    (c’est d’ailleurs plutot smpa la relation de couple doc/moore plus tu avance dans le film plus le doc se rend compte a quel point sa femme a tj ete la pour lui, alor qu’au debut il calcule tout juste le mechant repas de sa femme^^)

    désolé d’avance si je n’arrive pas bien a me faire comprendre et si j’me repete un poile trop.. je rentre tout juste du taff apres une grosse nuit blanche (hémisphère sud)

  6. Thaï pense que:

    ps : en fait moore est le lien/souvenir de l’epoque post-épidemie (se qui pourrais expliquer aussi sont manque d’agissement/le fait qu’elle sois effacer un bon moment )

    bref.. bonne nuit :p

Allez, lâche ta fine remarque